mercredi 3 octobre 2012

Compétence D2.1 : Maîtriser son identité numérique privée, institutionnelle et professionnelle

 Pourquoi maîtriser son identité numérique (privée, institutionnelle et professionnelle) ? Tout comme dans la vie courante nous contrôlons notre image ou notre réputation selon les mêmes règles.

Certains sites pour accéder à des fonctionnalités plus avancés demande une inscription se composant principalement d'un login et d'un mot de passe ne fonctionnant uniquement sur le site en question créant ainsi un compte utilisateur que l'on peut paramétrer (la possibilité de modifier son mot de passe, de modifier sa photo de profil ou des informations comme l'âge ou la profession à différent degré de visibilité sur certains site comme Facebook d'où l'importance de la maîtrise de ces informations).

Par exemple pour Google sans connexion au site, je ne pourrais pas utilisé Gmail (une messagerie en ligne) ou Google Drive.


Il est parfois possible d'utiliser un compte d'un site pour se connecter à un autre sans avoir à créer de nouveau compte, c'est possible avec son compte Facebook ou Twitter. Mais il faut savoir contrôler et mesurer l’étendue de ses connexions avec son compte à cause du risque de trop grande centralisation de donnée qui en cas de piratage de son compte ouvre une brèche vers tous les autres où l'on était connecté.



Autoriser une application veut donc dire que celle-ci va accéder et interagir avec nos donnés, il faut donc les choisir prudemment et être sur qu'elles ne sont pas relativement malveillante c'est à dire usurper votre identité ou spammer son mur Facebook dans le cas de Facebook.





Sur Twitter ou Facebook, pour véritablement faire la distinction entre communication publique (incluant la communication professionnelle même si pour l'instant pour tout ce qui touche au domaine professionnelle j'utilise les mails) ou privée (discuté avec un amis ou un proche) je ne procède pas de la même manière : je vais écrire sur le mur Facebook ou écrire un tweet qui sera donc visible par tous ou plus précisément tous selon mes paramètres de confidentialité et écrire un message privée (visible seulement vers ceux à qui je les ai envoyé).

Il est possible de modifier les informations de son compte qui sont différents en fonction des sites et évolue de manière plus ou moins fréquente ce qui veut dire qu'il faut toujours veiller sur ses paramètres puisqu'ils sont évolutif avec le site (les paramètres de Facebook n'étaient pas les même à sa création qu'aujourd'hui).



Par exemple sur Facebook, Public veut dire que tout le monde peut voir cette information, Amis seulement ma liste d'amis, Moi uniquement que je suis le seul à voir cette information et personnalisé je peux choisir qui verra cette information dans ma liste d'amis. On peut ainsi choisir le degré de visibilité de ses informations. Par exemple pour l'adresse mail il peut être pertinent de la rendre visible par tout le monde afin de pouvoir être contacté par cette personne.


Pour une communication publique plus professionnelle ou du moins clairement dissocié d'une autre identité numérique on peut créer une page Facebook ou un site (et relier les deux) et communiquer par l'intermédiaire de cette nouvelle identité : publier des messages, poster des liens de son site ou des photos (par exemple : https://www.facebook.com/Antoine.Van.Meeuwen.Photography).


Maîtriser son identité numérique revient surtout à pouvoir supprimer (et/ou modifier) ce que l'on souhaite (un message) :



Quels sont les risques lié à l'usurpation d'identité ? Comme l'usurpation de son identité physique, l'usurpation de votre identité numérique peut avoir plusieurs conséquences : la perte de biens numériques (données, contacts...) ou physiques (demande de rançon pour récupérer vos comptes et données), qui se traduira par des pertes de temps, d'argent ; une atteinte à votre réputation si des propos inconvenants sont tenus en votre nom ou des problèmes judiciaires si des d'actes délictueux sont commis en notre nom. 
Nous pouvons recourir à la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) : http://www.cnil.fr/



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